…et paradoxes spatio-temporels.

Mlle D : « Il faut absolument que vous regardiez ça, c’est une série japonaise historico-romantico-médicale. Notre prof nous l’a vivement conseillée. Elle a fini les 2 saisons en seulement deux jours!! »

Moi : « Ah? Une sorte de mix entre Grey’s Anatomy, Urgences et Samurai Champloo? Je vais y jeter un oeil… »

Et voilà, c’est comme ça que ma nouvelle obsession sériesque a commencée. Diffusée en 2009 au Japon elle est l’adaptation d’un manga populaire et rencontra immédiatement le même engouement. Et, vous vous en doutez, je me suis plongé dedans en un rien de temps et je viens seulement de finir…

Minakata Jin est un estimé neurochirurgien de l’hôpital de Tokyo. Enfin plutôt était car il n’est plus que l’ombre de lui même depuis qu’il a tenté une opération de la dernière chance sur sa petite amie. Opération qui la plongea dans un état végétatif profond. La vie de Jin est alors morne et vide jusqu’au jour ou il tombe sur un mystérieux patient qui va radicalement tout changer. Le jeune chirurgien va d’abord le sauver d’une tumeur cérébrale en forme de foetus (ouais je sais, freaky…) puis lui courir après (oui le vilain a quitté son lit trop tôt) dans les escaliers menant au toit. Et c’est là, en voulant l’attraper, qu’il va basculer dans l’espace et le temps pour se retrouver au milieu d’une querelle de samurai en pleine période Edo.

Que fait-il là et surtout à cette époque? Que va devenir sa petite amie?

Trouvera – t – il un moyen de rentrer?

Est-ce que le fait qu’il soit là avec tout ce qu’il sait et peut partager ne va pas bousculer voire modifier le continuum espace-temps?

Pour l’avoir vu dans son intégralité, je peux dire que la réalisation est plus que correcte et les acteurs convaincants et attachants. Ma méconnaissance de l’histoire du Japon m’a un peu handicapé sur quelques points mais cela ne m’a pas empêché d’être accros au fur et à mesure des épisodes (2 saisons de 11 épisodes). La fin peut peut être laisser un goût amer mais c’est assez discutable et puis c’est toujours délicat de s’attaquer aux paradoxes temporels. Enfin tout ça pour dire que cette jolie série m’aura fait passer de bons moments (avec des larmichettes et tout) et je ne peux que vous inciter à la regarder